Magazine

Le DoucheFLUX Magazine est un outil de sensibilisation du grand public à la problématique de la grande pauvreté. Loin d’un ton pleurnichard ou de la rubrique des chiens écrasés, le magazine est une fenêtre sur une réalité méconnue.

Co-écrit par des personnes en situation précaire, le DoucheFLUX Magazine est aujourd’hui tiré à près de 2 000 exemplaires et diffusé dans toute la Région de Bruxelles-Capitale par l’intermédiaire des précaires eux-mêmes. Un exemplaire leur est vendu au prix de 0,50€ pour être ensuite revendu par leur soin au prix de 2€, et ce en toute légalité. Pour beaucoup de vendeurs de magazines, les profits réalisés constituent une part importante de leurs revenus.

Info

  • Tu veux participer à l’élaboration du magazine ? Rejoins l’équipe du DoucheFLUX Magazine, qui se réunit chaque mercredi de 10h à 13h chez DoucheFLUX.
  • Tu veux vendre le magazine en rue ? Viens à la permanence le mardi de 14h à 16h.
  • Tu veux acheter/lire le DoucheFLUX magazine ? Le dernier numéro est disponible en rue pour 2€ seulement ! Les éditions antérieures peuvent être téléchargées ci-dessous.
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Dernier numéro

DoucheFLUX Magazine n°36 – Printemps 2022

Edito

 

Voici le dernier numéro de nos 10 premières années de vie. Nous continuerons pour les 10 années futures à avoir l’immense plaisir de faire partie de cette rédaction. Il est temps donc de faire un petit bilan 🙂

364 articles ont été publiés – 64 auteurs – 460 réunions fixes + tous les rendez-vous pris pour aider ceux qui ne voulaient ou ne pouvaient pas se déplacer. Des témoignages recueillis par sms, mail, WhatsApp, fichiers audios, bouts de papiers calligraphiés, dictées, autres. Des rencontres formidables, des émotions fortes, des larmes de joie à la vue d’un article enfin paru sur le papier.

Des heures de paroles à la recherche des mots justes, de rires, de complicités, de joies. Des kilos de sandwiches, des litres de café, de biscuits et autres délices apportés par nos auteurs (merci Mohammed et les autres). Quelques coups de gueule aussi, faut pas se mentir !

Le partage, l’écoute, la patience font aussi partie de cette belle aventure. Ce sont des moments uniques et précieux. La fidélité de certains auteurs et bénévoles, même si les moments ont parfois été courts, nous a unis, soudé sans aucun doute.

Le premier numéro comprenait 4 pages ! Nous en sommes à 20 aujourd’hui, ce qui prouve que les précaires ont beaucoup de choses à dire. Ils sont créatifs, chuchotent, crient, dénoncent, revendiquent, dessinent, peignent, photographient, chantent et ont le cœur aussi gros que vous et moi, si pas plus.

Depuis 2015 je m’occupe de ce magazine. Il n’y a eu qu’un seul numéro qui est paru alors que j’étais dans l’hémisphère sud. Charlotte Zwemmer et Nicolas Ginocchio ont fait un travail formidable ! Encore merci.

Puis, il y a eu la stagiaire, puis bénévole avant d’être la correctrice francophone fidèle, l’œil acéré, la pro des pro qui ne laisse rien passer, Léa Aubrit ! Depuis plusieurs années elle est retournée dans son beau pays de Poitiers… Et pourtant elle est toujours présente pour chacun des numéros parus.

Je voulais remercier Erik, David, Mohammed, Malika, Dopartmine, Christophe, Patty, Enrico, Sven, Stéphane, Didier, Nicolas, Napoléon, Milou, Marie, Mario, Jacques, Patrice, Jamie Lee, Amoura, Alem, Anne, Catherine, Caroline, Dana, Carine, Laurent, les IMMENSES* et tous les autres………… La liste est longue…

Aube Dierckx

*IMMENSE = Individu dans une Merde Matérielle Énorme mais Non Sans Exigences

 

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